La prévention

« Mieux vaut prévenir que guÉrir »


Cet adage s’applique aussi bien à la vie de tous les jours qu’au monde du travail. Les Français restent profondément marqués par des catastrophes industrielles comme Tchernobyl, l’Erika ou encore AZF. A cela s’ajoutent les 700.000 accidents du travail et 40.000 maladies professionnelles qui ont touché les travailleurs en 2008 ; tous ces événements sont inacceptables.

En effet, Les pertes directes et indirectes résultant des accidents du travail représentent un réel déficit qui mérite un investissement majeur. Les entreprises ont bien compris que les enjeux sont à la fois économiques, sociaux et juridiques. C’est pourquoi, la prévention doit être la préoccupation majeure de vos entreprises et faire partie intégrante de la fonction occupée par tous ses acteurs.

La mise en œuvre d’un système de management de la prévention est le facteur clé de succès pour atteindre la performance durable. Entreprendre une démarche de maîtrise des risques professionnels rend à terme l’entreprise plus sûre, plus performante et plus compétitive. Le groupe PIB+, par ses compétences internes, peut vous aider, au quotidien, à créer ou améliorer votre système de management de la sécurité et de l’environnement.
Le risque est associé à toutes les activités humaines et industrielles comme à l’environnement naturel. Si certains risques ont diminué du fait des progrès scientifiques notamment, d’autres sont apparus, liés à des activités plus récentes (biotechnologies, industrie nucléaire...). Certains risques (risques domestiques, risques d’accidents de la route), semblent mieux tolérés que d’autres, beaucoup plus spectaculaires et ponctuels, comme la rupture d’un barrage ou l’explosion d’une usine chimique. Ces derniers, qualifiés de " majeurs " se caractérisent par une faible fréquence et une extrême gravité.

Les préoccupations d’environnement et de prévention des accidents majeurs ne commencent à apparaître qu’à partir des années 1960, notamment avec la catastrophe de Feyzin (Rhône) en 1966.

Avec les catastrophes de Flixborough en 1974 et surtout de Seveso en 1976, la notion de risque technologique majeur s’affirme : il est désormais reconnu qu’un accident peut avoir des effets redoutables au-delà des enceintes industrielles, éventuellement à très long terme et que dès lors, les populations et les pouvoirs publics ont un droit et un devoir d’"ingérence" dans l’usine.

Du fait de sa médiatisation, une catastrophe technologique majeure peut même remettre en cause une technologie ou une filière entière. Ainsi l’accident de Tchernobyl a lourdement contribué au rejet de l’énergie nucléaire dans plusieurs pays.

Chaque accident industriel est l’occasion d’analyser la situation et d’apporter des actions correctives et préventives, ce qui aboutit à accroître encore l’exigence d’une politique vigoureuse de prévention des risques technologiques majeurs. La loi du 30 juillet 2003 complète la palette des instruments existants dans ce domaine.

Le risque, naguère fléau et calamité, est aujourd’hui intégré à nos sociétés contemporaines et va de pair avec une exigence de plus de sécurité pour la population en général et pour les salariés en particulier, d’une plus grande transparence dans l’information sur les risques, la recherche des responsabilités et la demande de réparations.






L’explosion d’un réacteur chimique à l’origine de la "Directive Seveso"










La défaillance nucléaire de Tchernobyl







La catastrophe de l’Erika






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